Pourquoi les jeux vidéos ne doivent pas être considéré comme un Art

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5 Réponses to “Pourquoi les jeux vidéos ne doivent pas être considéré comme un Art”

  1. Thomas Says:

    Ahaha en effet, l’horreur que ça serait!

    Je tremble déjà devant le futur Godard du jeu vidéo, brrr… Existerait-il déjà sans qu’on le sache (American McGee?) ?

  2. peaceelrring Says:

    Ce qui est bien dans ta démonstration c’est que tu ne généralises pas, mais alors pas du tout! Même en admettant que ta vision du cinéma américain et français soit juste (ce dont je doute) tu oublies des éléments déterminants. Pour deux ou trois daubes françaises intellos, qui t’ont pris la tête pk leur effort de recherche ne concordait pas avec ton attente, on se tape des centaines de films hollywoodiens qui ne cherchent qu’à te divertir. Faut tenir toute l’industrie du cinéma occupée, donc faut que ça tourne, même si derrière la qualité et la réflexion ne suivent pas toujours.
    Je ne sais pas si ta comparaison entre le cinéma et les jeux vidéos est vraiment pertinente, même s’il y a échange, les deux industries sont vraiment différentes. Toujours est il qu’à mon avis pour contenter il faut un bon équilibre entre cinéma d’art et d’essais et de divertissement. Or si on applique ça aux jeux vidéos la balance tend vraiment du côté du divertissement brutal. Je trouve que les jeux vidéos gagnerait à nous divertir au travers d’une vrai recherche. Je pense à des jeux comme Ico, Shadow of the Colossus, Beyond Good and Evil…
    On reste très loin de l’art (même dans ces jeux) mais je pense que cette industrie gagnerait à essayer s’en rapprocher.

  3. Néant Says:

    Il est vrai que je généralise et que mon article prête à confusion sur de nombreux points. Tout d’abord, je ne rejette pas l’expérimental et le cinéma d’art et d’essai qui constituent le vivier du « mainstream ». Hollywood s’est nourri du cinéma expérimental et indépendant tout au long de son histoire. C’est pour cela que « mainstream » et expérimental ne peuvent être séparés, ils sont interdépendants. C’est par ailleurs la configuration actuelle du jeu vidéo.
    Ce que je voulais montrer dans mon article, c’est que lorsque le pouvoir institutionnel et culturel s’ingère trop dans une industrie, au nom de l’exception culturelle par exemple, il la détruit. A force de soutenir des « artistes » snobs et prétentieux, le cinéma a profondément changé et le « mainstream » en France est devenu médiocre parce qu’il est déconsidéré tant par les « acteurs » du milieu que par les producteurs et institutions car démagogique ou populiste. Il n’y a plus que des intérêts financiers et l’exigence de qualité a disparu. D’ailleurs, tout le monde l’a compris : Le splendide qui fait Les Bronzés 3, c’est pas pour faire une comédie mais pour se faire des thunes. Astérix 3 pareil, les films de Besson pareil. Electronic Arts était dans cette démarche de la suite et de la non-exigence de qualité avant Riccitiello. On voit bien aujourd’hui avec les Dead Space, Mirror’s Edge, Army of Two qu’EA reconsidère le jeu vidéo comme un divertissement et non plus comme un simple produit pré-formaté.
    Tu cites Ico, Shadow of the Colossus, Beyond, qui sont fantastiques parce que les développeurs ont créé un véritable univers et une atmosphère originale. Pour moi, ces jeux restent des divertissements, des divertissements réussis.
    Il est évident avec les progrès techniques que des initiatives de jeux artistiques naîtront. J’espère seulement qu’ils ne seront pas récupérés par le système pour devenir des modèles exclusifs du « meilleur du jeu vidéo ».

    Enfin, je me rends bien compte de la différence fondamentale entre le médium cinématographique et le médium vidéoludique : dans les jeux vidéos, le joueur interagit directement avec l’image, contrairement au cinéma où l’image s’impose au spectateur. Au cinéma, l’image peut être image-mouvement : l’action soumet le temps (Godzilla), ou image-temps, le temps devient indépendant des actions (21 grammes). Actuellement, je n’ai pas encore vu de jeu vidéo fait strictement d’image-temps parce que cela voudrait dire que le joueur n’a plus aucune prise sur l’image, ou que son pouvoir est soumis à la programmation aléatoire du jeu vidéo. Cela sera peut-être le sujet d’un prochain article.

  4. peaceelrring Says:

    Là je suis tout à fait d’accord avec ce que tu dis, même si tu restes très engagé.
    Mais, je doute que les jeux vidéos tombe dans un tel écueil. Actuellement il y a un trop grand mépris du « pouvoir institutionnel et culturel » pour que se reproduise le schéma du ciné français. De plus, l’exigence de divertissement de la part de tout gamer devrait former une barrière assez coriace.

  5. renka Says:

    heureusement qu’on a bienvenue chez les chtis pour sauver le cinéma français alors !

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